BIOGRAPHIE

Après une hypokhâgne, une licence d’anglais et un master d’administration culturelle, Armelle décide de se consacrer au chant. Elle étudie alors avec Caroline Pelon puis Valérie Millot, avec qui elle obtient son DEM à l’unanimité avec les félicitations du jury 1ère nommée en 2016 au CRR de Paris.

 

Amoureuse de musique sous toutes ses formes, elle complète sa formation lyrique avec Isabelle Poulenard et Stéphane Fuget en chant baroque au CRR de Paris, après un DEM d’interprétation baroque avec Noémi Rime au CRR de Tours. Elle est également diplômée en Lied et mélodie française, qu’elle a étudié avec Françoise Tillard, et est lauréate des Paris Frivoles 2016, académie consacrée à l’opéra comique et à l’opérette.

 

Lors de sa formation ou de masterclasses, Armelle reçoit par ailleurs les enseignements de Léa Sarfati, Cécile de Boever, Sara Mingardo, Valérie Guillorit, Alain Buet, Paul Agnew, Claire Lefiliâtre, Regina Werner, Catherine Wyn-Rodgers, Donna Brown, Hélène Delavault...

 

Armelle se produit au sein de diverses formations, dans des répertoires allant de la musique ancienne au contemporain, en soliste ou en ensemble : Le Concert Spirituel, Le Choeur de chambre de Namur, l’ensemble Hope, Les Paladins, Akadêmia, Sagittarius, Consonance et Vox Cantoris, et les compagnies d’opéra-comique Les Frivolités Parisiennes et Fortunio.

 

Ses premières expériences solistes d'opéra l'ont amenée à tenir récemment les rôles de Dido dans Dido & Aenes de Purcell (dir. François Bazola), Rinaldino dans Il mondo alla roversa de Galuppi (dir. Françoise Lasserre), Blanche dans Le Dialogue des Carmélites de Poulenc (dir. Annie Tasset), Orfeo dans L’Orfeo de Rossi (dir. Stéphane Fuget), Une ingrate dans Il ballo delle ingrate de Monteverdi (dir. Jérôme Corréas), mais aussi de Berenice dans Il Tito de Cesti, Diana et Giove in Diana dans La Calisto de Cavalli, Médée dans Médée et Jason de Salomon, Emma dans Là-Haut de Maurice Yvain, Julia dans Passionnément de Messager, Babet dans Le Farfadet d'Adam…

 

Pour la saison en cours Armelle chantera les rôles de Télaïre (Castor et Pollux de Rameau) et Fiordiligi (Cosi Fan Tutte de Mozart); sans compter des projets solistes d’oratorio, musique de chambre ou pour la performance et le théâtre, avec notamment le chant de l'exposition Trouble Fête de Macha Makeïeff aux côtés du compositeur Christian Sebille.

Armelle défend également le répertoire de la mélodie et du Lied en duo avec les pianistes Aude-Liesse Michel et Jean-Michel Kim, ainsi qu'avec la harpiste Caroline Lieby.

Friande d'expériences variées qui l'amènent à explorer d'autres facettes de son expression artistique, Armelle prête régulièrement sa voix à des projets plus hybrides, ou elle parle, chante, improvise pour de la performance, du théâtre ou des expositions.

RÉPERTOIRE

OPÉRA

Rôles chantés en scène :

J-P. RAMEAU, Castor & Pollux - Télaïre (2022)

W.A. MOZART, Cosí fan tutte, Fiordiligi (2021)
H. PURCELL, Dido & Aenes - Dido (2019)

B. GALUPPI, Il mondo alla roversa - Rinaldino (2019)
L. ROSSI, L'Orfeo - Orfeo (2018 et 2019)

F. POULENC, Le Dialogue des Carmélites - Blanche de la Force (2018)

A. CESTI, Il Tito - Berenice (2017)

M. YVAIN, Là-Haut - Emma (2017)

A. CAVALLI, La Calisto - Diana & Giove in Diana (2017)

J. SALOMON, Médée et Jason - Médée (2017)

A. ADAM, Le Farfadet - Babet (2016)

A. MESSAGER, Passionnément -  Julia (2016)

A. CAMPRA, L'Europe Galante - Zayde, Une bergère, Une espagnole, Une grâce (2016)

J-B MOREAU, J. RACINE, Esther / Athalie, soprano solo (2016)

D. CIMAROSA, Il Matrimonio Segreto - Elisetta (2015)

ORATORIO

Solos chantés en concert :
C. MONTEVERDI - Vespro della Beata Vergine - soprano solo
J-S. BACH, Magnificat - soprano solo

J-S. BACH, Messe en si - soprano solo

J-S. BACH, Cantate BWV 51, Jauchzet in allen Landen
G.F. HAENDEL, Judas Maccabeus - soprano solo
J. HAYDN, Stabat Mater- soprano solo
J. HAYDN, Die Schöpfung - soprano solo
F. SCHUBERT, Messe en sol - soprano solo
W.A. MOZART, Requiem - soprano solo 

G. ROSSINI, Petite messe solennelle - soprano solo
 

CRITIQUES PRESSE

Dido & Aenes, H. Purcell, Grand Théâtre de Tours - octobre 2019 (rôle de Dido) : 

 

"Armelle Marq, enfin, est une superbe Didon. Dotée d’un timbre clair mis au service d’une ligne de chant constamment élégante et nuancée, la chanteuse privilégie l’aspect humain du personnage plus que son côté hiératique, et atteint une belle émotion dans le « Ah, Belinda, I am prest with torment » du premier acte, sobrement expressif, comme dans l’adieu à la vie, douloureusement résigné. Qui plus est, l’actrice est extrêmement touchante : élégante dans une magnifique robe noire, elle fait valoir une physionomie très expressive et un art de la gestuelle simple et émouvant. Le tableau final, donnant à voir, pendant tout le chœur « With drooping wings ye Cupids come, to scatter roses on her tomb », le corps de la reine abandonné et comme statufié dans les bras de Belinda, hante longtemps les esprits…"
Stéphane Lelièvre, premiere-loge.fr

"La vocalité et les couleurs soutiennent le drame, entre les instruments et les chanteurs, entre les personnages principaux, comme avec les sorcières. À l'image du rôle-titre féminin dont la soprano Armelle Marq tisse le parcours psychologique et vocal riche en nuances. Le malheur de la Reine Carthaginoise s'appuie sur son assise profonde et sa tonalité dramatique, ses élans passionnés sur d'agiles phrasés, clarifiés avec luisant.
Agostino  Trotta, olyrix.com

 

Il mondo alla roversa, B. Galuppi, Opéra d'Avignon - février 2019 (rôle de Rinaldino)

 

"Armelle Marq offre à Rinaldino son timbre riche et frais, qu’elle fait virevolter dans d’aqueuses vocalises sur une ligne vocale fine et subtile."
Damien Dutilleul, olyrix.com 

"Quatre chanteuses mais trois rôles féminins, (...)et, les premiers rôles, Tullia la raisonnable (Marie Perbost (...) ) et son Rinaldino son assistant bien-aimé, le plus intelligent et le plus charmant, chanté par une femme, Armelle Marq (et c'est sa voix la plus belle à mon sens, surtout dans un de ses grands airs, à la fin du second acte)." brigetoun.blogspot.com

"Armelle Marq donne au personnage de Rinaldino la délicatesse de l’emploi." Marianne Millet, parolesdopera.com

 

Le Farfadet, A. Adam, Les Frivolités Parisiennes - avril 2016 (rôle de Babet)

 

"Tout aussi gratinés, les rôles féminins font par gentille opposition la part belle aux voix. Au grand bonheur d'écouter le soprano fin et cristallin d'Armelle Marq (Babet, amante déçue, soudain presque mangeuse d'hommes) !..." François Cavaillès, anaclase.com

"N’oublions pas la belle Babet d’Armelle Marq, agile, espiègle et scéniquement naturelle."  Clément Rochefort, La lettre du musicien

"Partition exquise, presque exclusivement constituée de duos et d’ensembles, sans grande difficulté vocale : les jeunes artistes des Paris Frivoles, l’académie crée par LFP, tirent bien leur épingle du jeu, surtout la soprano Armelle Marq et la mezzo Aline Quentin." Laurent Bury, forumopera.com